House of Cats

Hellooo vouuus ! Quoi de mieux que de se retrouver pour un article spécial chachat lors de la journée international du chat ? Enfin, je dis spécial chachat mais cet article s’applique aussi bien aux chiens ou à d’autres petites boules de poils ! Je vous en ai peut-être déjà parlé sur twitter ou instagram mais je suis particulièrement sensible à la cause animale. C’est donc avec plaisir que je vous retrouve aujourd’hui sur un sujet qui me tient vraiment à coeur ! Bon assez de blabla, je pense que vous avez déjà assez à lire comme ça !


3, 2, 1 : Mère Julie, raconte nous une histoire. 

La petite histoire :

C’est ma meilleure amie Léa (et du coup ancienne coloc) qui a commencé à travailler avec L’amour des félins puis ensuite l’association, Un chat dans la ville, qui de base s’occupe de faire opérer ou castrer des chats justement trouvés dans la rue afin d’éviter une éventuelle reproduction et qu’il y ait donc d’éventuels chatons à la rue. Ca, c’est l’activité principale de l’asso. Mais elle ne s’arrête pas là ! Comme c’est difficile de replacer un animal comme ça dans la rue, ou même d’en trouver un et de l’ignorer (surtout quand ce dernier a besoin de soins), l’asso gère aussi les adoptions ! Et pour cela, la personne avec qui nous travaillions (bénévolement of course) et qu’on appellera ici Mme. M, était donc elle-même famille d’accueil tout comme Léa au début et ensuite nous deux, une fois en coloc ensemble ! On s’est installées en coloc pendant deux ans et du coup j’ai suivi le truc ! J’appréhendais un peu peur parce que j’ai moi-même mon chat (Jake ou Jakie pour les intimes) et je pense que lui-même ça a dû bien l’embêter de temps en temps mais bon.. il s’y est fait ! On a donc accueilli (surtout Léa) près d’une vingtaine de chats et pour lesquels on a réussi à trouver une famille. Enfin Léa 17 et moi 7 (du pipi de chat quoi à côté de Léa !). Voilà pour la petite histoire !

• Qu’est-ce qu’une Famille d’accueil ?

Il y a plusieurs types de famille d’accueil.  Il y a la famille qui peut accueillir un animal qui est en échec d’adoption dans l’association ou le refuge où il réside. C’est-à-dire que l’animal vit dans le refuge depuis bien trop longtemps et est accueilli jusqu’à son décès, afin de lui offrir une seconde chance et une jolie fin de vie. Un peu comme ce qu’a fait ma copine Charlotte, qui a décidé elle et sa famille d’adopter un petit toutou âgé de 16ans afin qu’il ne finisse pas ses jours enfermé dans une cage. Good job Charlotte !

Et puis, il y a la famille qui va accueillir chez elle un animal le temps de lui trouver une famille d’adoption ! Nous on se trouve dans cette catégorie.

• Comment devenir famille d’accueil ?

En soi, tout le monde peut devenir une famille d’accueil. Les associations sont tellement surchargées qu’elles ne se limitent pas non plus ! En revanche, les « candidats » sont quand même sélectionnés en fonction de leur bienveillance, leur expérience avec les animaux et leur sérieux. Souvent les associations viennent visiter le lieu où seront accueillis les ptites bêtes. Logique.

• Est-ce que ça prend du temps ?

Evidemment. Comme je l’ai dit précédemment c’est un minimum de sérieux. Cela reste le fait de s’occuper d’un animal, donc c’est sûr que ça prend du temps. Après c’est pas non plus hyper chronophage! Léa a quand même assuré son rôle de famille d’accueil alors qu’elle était en PACES (chapeau !). Mais ce n’est pas forcément très conseillé non plus en période de PACES (parole de Léa!). Ce qui prend le plus de temps c’est surtout d’essayer de leur trouver une famille. Par contre, la famille d’accueil n’est pas obligée de faire la démarche ! Le rôle principal de la famille d’accueil est juste d’accueillir le temps de trouver une famille. La recherche peut très bien être prise en charge par l’association elle-même.  Il y a bien sûr une première visite à faire, où les potentiels adoptants viennent voir le chat. Comme ça nous ça nous permet de nous faire une idée de la future famille (on donne pas à n’importe qui !!). Et puis il y a différents facteurs qui rentrent en compte aussi, si c’est un chaton il y a l’éducation, s’il y a des soins à administrer etc etc.

• Et niveau budget ?

Pas de soucis niveau budget, c’est l’association ou le refuge qui prend en charge la nourriture, les soins etc. Vous ne déboursez absolument rien ! Il se peut que vous payez mais l’association vous remboursera. Pareil, s’il y a besoin de l’emmener chez le vétérinaire, une personne de l’asso viendra le prendre. Du moins c’est comme ça que ça fonctionnait pour nous !

• Que faire en cas de problème ?

Pas de panique ! Si l’animal se blesse ou qu’il tombe malade, je pense pour ma part que le premier réflexe est d’essayer de le rassurer. Ensuite pas de soucis, il y a juste à contacter l’asso ou le refuge et ils interviendront. Les familles d’accueil sont bien guidées !

• C’est dur le moment du départ ?

Beaucoup de personnes me disent qu’elles ne veulent pas devenir famille d’accueil car elles ont peur de s’attacher à la petite boule de poils et de pas pouvoir assumer le départ. Certes, on s’y attache toujours d’une certaine façon. Cependant, ce n’est pas non plus la même relation comme j’ai avec mon chat. Pour ma part (et celle de Léa aussi), on garde bien à l’esprit que l’on fait ça pour le bien-être de l’animal. On met tout en oeuvre pour qu’il se sente bien chez nous mais pour qu’il trouve aussi une bonne famille. Du coup lors de l’adoption on est beaucoup plus contentes pour lui d’avoir trouvé une famille que triste pour son départ. Et puis rien ne nous empêche de prendre des nouvelles ou d’aller lui rendre visite ! Je suis très attachée aux animaux, c’est donc quelque chose dont j’avais peur aussi mais à ma grande surprise, comme je l’ai dit précédemment, j’étais beaucoup plus contente et soulagée pour la petite boule de poil que triste !

• Comment être la famille parfaite ?

Je pense que la clé avant tout est de s’armer de beaucoup de patience et d’amouuuuuuuur. S’occuper d’un animal c’est bête (on note le petit jeu de mots à deux balles) mais c’est quelque part comme s’occuper d’un enfant aussi. Et comme le dit si bien Johnny dans Dirty Dancing : « On laisse pas bébé dans un coin ». Alors je dirais qu’il faut s’armer de beaucoup de patience mais aussi d’attention. Essayer de détecter des signaux qui pourraient montrer que l’animal ne se sent pas bien que ça soit physiquement mais aussi mentalement, parce qu’il n’arrive pas à s’adapter à l’environnement ou autre. Par exemple, un petit matou qui fait hors de sa litière ce n’est pas normal et il ne faut pas se contenter d’ignorer ou de le disputer. Il faut au contraire trouver le problème !

Alors ? Toujours pas tentés pour être famille d’accueil ? Sachez aussi que les associations sont actuellement débordées et recherchent beaucoup de familles d’accueil. C’est donc un double acte de générosité ! On soulage les assos mais aussi les animaux !

Merci d’avoir lu cet article qui me tenait à coeur, merci à mes copines Léa et Charlotte pour m’avoir aidé à le compléter !

N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire si vous avez des questions et à partager (pour la bonne cause) !

With love, 

J u l i e B l n d 

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1 Commentaire

  1. Powrocks dit : Répondre

    Big up les girls 🙂

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